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Avril - Mai 2018


Place_Saint-Georges.jpg   Renoir_Studio.jpg
Pierre Auguste Renoir  -   La Place St Georges  1875   -   Studio de l'artiste rue St Georges  1876  -

 


LE BILLET DU PRÉSIDENT
 

Le 9e en Californie

Pasadena est une délicieuse petite ville (140.000 habitants cependant), mitoyenne de Los Angeles. On y trouve deux célèbres musées issus de collections privées, comme les milliardaires américains savent en constituer : la Huntington Library entourée d’une spectaculaire « collection » de jardins anglais, français, japonais, chinois, et la Norton Simon Museum of art.

Dans l’angle d’une salle de ce dernier musée, on a la surprise de se retrouver à Paris, dans le 9e, quasiment chez soi, dans le studio de la rue Saint-Georges de Pierre-Auguste Renoir.

En 1876, au retour de quelques mois passés chez Alphonse Daudet, le peintre avait loué en effet un nouvel atelier rue Saint-Georges. C’est là qu’il peignit ce tout petit portrait collectif (45 x 36 cm). On y voit quelques uns de ses amis assis dans son petit salon : au premier plan, de dos, le musicien Cabaner, au second plan, à gauche, un ami mal identifié, le fonctionnaire Lestringuy ou le peintre Franc-Lamy, à droite, le peintre Cordey et à demi caché Camille Pissaro, reconnaissable à son crâne chauve et à sa barbe, et au milieu son grand ami le critique George Rivière, un livre à la main. Ce dernier, qui a constamment soutenu Renoir, figure aussi dans le petit tableau George Rivière et Margot à l’atelier, 1876, qui se trouve aujourd’hui au Museum of art de Dallas, et il fut encore l’objet d’un portrait individuel en 1880 en collection privée.
Jusqu’à son mariage, il a vécu en effet avec sa mère rue Saint-Georges, il mangeait dans une crémerie en face, où il rencontra celle qui devint un de ses modèles et sa femme,
Aline Charigot.

Outre le tableau de Pasadena, le quartier Saint-Georges est très présent dans l’œuvre de Renoir[1]. Celui que nous préférons  est le petit tableau de la place Saint-Georges avec ses promeneurs (65 x 64 cm), tableau qui se trouve encore dans une collection privée. Il peut donc un jour passer en vente ; malheureusement ce ne sont pas les machines à sous de Las Vegas, qui me permettront cet achat !

 

[1] Françoise Robert, Renoir dans le 9e.
 


Claude MIGNOT
 


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UN NOUVEL " À NOTER - À VOIR " A ÉTÉ MIS EN LIGNE

 

La.Barca.di.Dante.Delacroix..jpg
Delacroix - Dante et Virgile aux enfers - 1822 - © RMN Louvre
 



Eugène Delacroix à l’honneur au Louvre

 

C’est un événement important que propose actuellement le Louvre, jusqu’au 23 juillet, avec cette grande rétrospective de l’œuvre d’Eugène Delacroix (1798-1863), l’exposition sera d’ailleurs présentée ensuite à New York durant le dernier trimestre 2018. La dernière grande exposition remontait en effet à 1963 pour le centenaire de la mort de l’artiste. Comme il s’agit d’un personnage qui a beaucoup fréquenté le 9e lors de sa carrière, c’est donc une raison supplémentaire pour aller voir cette passionnante exposition ! 

Delacroix est d’abord connu par ses grands tableaux épiques peints alors qu’il avait moins de trente ans pour la plupart, or l’exposition du Louvre tente de montrer qu’il y avait plusieurs facettes dans son art.  Il s’agit ainsi de démontrer que le peintre apparait comme un représentant éclatant d’une nouvelle esthétique mais aussi d’une grande sensibilité au monde. On peut le constater à travers les cent quatre-vingts œuvres présentées ici retraçant les différentes périodes de l’artiste selon un ordre le plus souvent chronologique, telles que les commissaires de l’exposition, Sébastien Allard et Côme Fabre, ont pu les définir :
1822 - 1834 : aspiration à la nouveauté mais aussi à la gloire ; 1835 - 1855 : priorité aux commandes de grandes peintures murales décoratives ;
1855 – 1863 : primauté donnée à l’imaginaire.

Le Louvre occupe une place prépondérante dans cette exposition en détenant la majeure partie des grands tableaux qui ont fait la renommée de Delacroix, une partie plus limitée provenant de musées américains ou européens, notamment ceux de la dernière partie de la vie du peintre. 

Après la présentation d’un extrait de son cahier de classe écrit en 1815 où le jeune Delacroix croque Napoléon Ier (!) dans la marge, c’est un vrai choc visuel que le spectateur éprouve de prime abord dans la toute première salle du parcours : on pénètre en effet dans une salle dont la belle hauteur de plafond et les murs de couleur sombre conjugués à un éclairage bien focalisé sur les toiles, met les chefs-d’œuvre exposés là particulièrement en valeur (notamment par leur taille !)
 


eugene-delacroix-autoportrait-au-gilet-vert-1837.jpg
Delacroix - Autoportrait au gilet vert - 1837 - © RMN Louvre
 

Pour prendre connaissance de ce compte-rendu suivez ce lien

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UN NOUVEL ARTICLE VIENT DE PARAîTRE

 


Alfred_Caillebotte.jpgThe-orchestral-colors-of-Martial-Caillebotte.jpg
Alfred, Martial et Gustave Caillebotte.
 



LA FAMILLE CAILLEBOTTE ET LE 9e ARRONDISSEMENT DE PARIS

 

Depuis 1994[1] et l’exposition consacrée à Gustave Caillebotte, peintre, ce dernier est devenu l’incontestable vedette d’une famille où le talent ne fut pas compté : le père Martial Caillebotte (1799-1874) peut être considéré comme l’archétype de l’entrepreneur français, ayant commencé sa carrière comme commis, et devenu au fil du temps multimillionnaire, décoré chevalier de la Légion d’honneur et élu juge au Tribunal de commerce de Paris, un notable bien dans le style du Second Empire tandis que trois de ses quatre fils se sont illustrés, chacun dans son domaine, avec une fortune aussi grande : Alfred, l’ainé (1834-1896), représente dans la famille l’orientation religieuse en devenant prêtre, et son engagement fut salué tandis que sa hiérarchie lui confia des missions délicates, Gustave (1848-1894) se consacre à la peinture mais il est bien plus qu’une personnalité du monde artistique qu’il fréquente, un mécène et un soutien, celui grâce auquel les plus démunis ont pu supporter l’adversité et les moqueries, le temps que leur talent soit enfin reconnu et qu’ils puissent vivre de leur art[2] enfin Martial (1853-1910), qui choisit la musique et la composition, que ce soit de la musique de chambre, l’orchestration symphonique et même l’opéra ainsi que des morceaux destinés à l’Église.

Caillebotte_jeune_homme_a_la_fenetre_1876.jpg   G_Caillebotte_Intérieur.jpg
G. Caillebotte - Jeune homme à sa fenêtre - 1876                                          Intérieur, Femme à la fenêtre - 1880

Pour consulter l'intégralité de cet article suivez ce lien


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Réalisation: ParC Design

Images b andeaux tête et pied de page:
Bibliothèque Nationale de France – Site Richelieu -
(Détail de la charpente métallique de la salle de lecture Labrouste)
© Daniel Bureau


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